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La Respiration

 

 

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Le pompage de l'air.

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Les capacités respiratoires.

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Les échanges gazeux.

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La respiration cellulaire.

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Le contrôle de la respiration.

Le pompage de l'air.

     Comme nous l'avons déjà dit, la respiration a pour but d'amener l'oxygène de l'air jusqu'à nos cellules. Plusieurs étapes sont impliquées dans ce processus. Il y a le pompage qui amène l'air dans nos poumons et sa régulation par le cerveau, les échanges gazeux (oxygène et dioxyde de carbone) entre les poumons et le sang, la distribution de l'oxygène vers nos cellules, et l'utilisation de l'oxygène par nos cellules (respiration cellulaire).

 

Le travail du diaphragme.

 

    Le muscle principal de la respiration est le diaphragme. La contraction du diaphragme provoque son abaissement vers le bas, augmentant ainsi le volume de la cage thoracique. Cela est possible par le fait que la cage thoracique soit rigide et hermétiquement fermée (la seule ouverture se fait par les voies aériennes). L'augmentation du volume de la cage thoracique crée donc une pression négative et un appel d'air à l'intérieur des poumons.

     D'autres muscles peuvent aussi participer à l'élargissement de la cage thoracique lors de l'inspiration. Les intercostaux externes, les sterno-cléido-mastoïdiens, les releveurs des clavicules, les scalènes et les releveurs des vertèbres. Ces muscles n'ont cependant qu'un rôle accessoire et sont surtout sollicités lors d'inspirations profondes.

     L'expiration quant à elle se fait généralement de façon passive. La relaxation du diaphragme revient restreindre l'espace dans la cage thoracique. Ceci provoque une augmentation de la pression et l'expulsion de l'air. Cependant, certains muscles peuvent être mis à contribution lors de l'expiration forcée. Ce sont surtout les muscles abdominaux, mais aussi les intercostaux.

 

Mesure spirométrique des capacités respiratoires.

     Sur ce graphique, nous voyons le tracé des changements de volume lors de respirations normales et lors d'inspirations et expirations maximales. Ces volumes sont une évaluation des capacités respiratoires d'un homme de taille moyenne. Ils sont de 20 à 25 % moindres chez les femmes, et sont plus élevés chez les athlètes.

 

Diagramme des volumes pulmonaires.

 

     L'air courant (~0.5 L) correspond au volume de la respiration normale. Si nous ajoutons l'air complémentaire que nous pouvons ajouter lors d'une inspiration maximale (~3 L), nous avons la capacité inspiratoire (~3.5 L). Si nous ajoutons à cela l'air de réserve qui correspond au volume déplacé lors de l'expiration maximale (~1.1 L), nous atteignons la capacité vitale (~4.6 L) qui est l'échange d'air maximum que nous pouvons effectuer. À cela, on peut ajouter l'air résiduel qui reste dans nos voies respiratoires (~1.2 L) même à la suite d'une expiration forcée. Ceci nous donne maintenant la capacité pulmonaire totale (~5.8 L). Finalement, il y a un espace mort (~0.15 L) qui est contenue au niveau des voies aériennes supérieures. Cet espace mort ne participe pas aux échanges gazeux.

 

     En plus du volume respiratoire, il y a aussi la fréquence des respirations qui détermineront le débit d'air qui se fera au niveau de nos poumons. Si on multiplie le volume par la fréquence, on obtient le débit respiratoire. Donc, si l'air courrant d'une respiration normale est de 500 mL, moins le volume de l'espace mort 150 mL qui ne participe pas à la ventilation des alvéoles, nous obtenons une ventilation alvéolaire de 450 mL. Si nous respirons à une fréquence de 12 respirations par minute, nous aurons une ventilation alvéolaire de 4.2 L à la minute.

 

 

Les échanges gazeux.

LES SECTIONS SUIVANTES SONT PLUTÔT COMPLIQUÉES. J'Y REVIENDRAI ÉVENTUELLEMENT.

   
 
   
 

 

   

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